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 HISTOIRES REMARQUABLES DE CHATS ET L’ESPRIT DE L’AU-DELAS

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Yves Gonnet
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Date d'inscription : 08/08/2008

MessageSujet: HISTOIRES REMARQUABLES DE CHATS ET L’ESPRIT DE L’AU-DELAS   Ven 5 Sep - 12:29

HISTOIRES REMARQUABLES DE CHATS ET L’ESPRIT DE L’AU-DELAS
Notez bien : Il s’agit d’histoires vraies !
« Je possédais une très belle chatte angora, au long poil tacheté de gris aux yeux verts encerclés de noir. Elle était de nature douce et affectueuse et faisait l’admiration de tout le monde ; mais elle avait un défaut : tous les soirs, elle tentait de s’échapper pour aller se promener. La cour de la maison que j’habitais était partagée en deux par une grille ; elle s’échappait en sautant par -dessus.
« Un soir, j’arrivai dans la cour juste à temps pour la saisir alors qu’elle se disposait à bondir sur la grille. Je l’avais à peine serrée dans mes bras lorsque j’eus la surprise d’apercevoir un autre angora, en tous point identique au mien qui sautait par-dessus la grille. En ce temps là, je ne savais rien des doctrines spirites ; je regardai de l’autre côté de la grille pour me rendre compte de ce fait étrange, sachant bien que dans tout le quartier il n’existait pas une chatte analogue à la mienne ; mais de l’autre côté je ne vis rien.
« Plus tard m’étant initiée aux nouvelles doctrines spirites, j’ai compris que ma chatte était à ce moment-là, tellement envahie par l’idée de fuir, que son « double » s’était libéré avec tant de force qu’il avait pu me paraître substantiel.
« A peu de temps de là, la bête tomba malade : je me vis dans la nécessité de la confier aux soins d’un vétérinaire. La nuit où elle mourut, j’ai senti - positivement senti - ma chatte s’accrocher avec ses griffes à la couverture et sauter sur mon lit, comme elle le faisait habituellement ; l’impression était si réelle que j’ai tendu instinctivement la main pour m’assurer que je ne me trompais pas. Le lendemain matin, je me suis rendue chez le vétérinaire où j’appris que la chatte était décédée au cours de la nuit. Sa dernière pensée avait été pour moi.

« Je voudrai vous conter l’aventure qui m’est arrivée avec deux petites bêtes. C’était la troisième année que je revenais avec mon fils sur le saillant d’Ypres, pour visiter le champ de bataille où mon plus jeune frère était tombé en 1917. De là, nous voulions aller au cimetière où furent transportés ceux qu’on n’avait pu identifier. Le champs de bataille n’était plus maintenant qu’un magnifique champs de betteraves. Comme nous nous apprêtions à le quitter pour nous rendre au cimetière, deux petits chatons s’élancèrent de dessous les feuilles ; l’un s’accrochait à mon fils, l’autre grimpait après mes vêtements, s’installait sur mes épaules. Nous fîmes ce que nous pûmes pour les renvoyer ; aucune maison, aucune baraque n’était en vue.
« Une fille du pays qui sarclait les betteraves fut tout aussi étonnée que nous-mêmes à la soudaine apparition de ces petits espiègles, elle nous dit que sa maison était à deux kilomètres. Nous avions beau les remettre à terre doucement, ils dardaient sur nous des yeux fixes, voulant remonter sur nos épaules. Finalement, nous avions enjambé le petit fossé qui nous séparait de la route, pensant que devant notre indifférence ils retourneraient là d’où ils étaient venus. Ils n’en devinrent que plus tenaces et agités ; ils se précipitaient en avant de quelques mètres pour revenir ensuite en arrière ; puis ils recommencèrent malgré les aspérités du chemin hérissé de pierres anguleuses. Tout à coup, nous nous aperçûmes qu’il n’y en avait plus qu’un seul. Où était l’autre ? A partir de ce moment, le plus petit chat qui restait s’élança en avant et, quand nous atteignîmes la grande entrée du cimetière, il était là qui nous attendait.
« Mon fils s’adressa au garde pour qu’il nous indiquât où pourrait se trouver la tombe que nous cherchions. De mon côté, j’errais partout me heurtant toujours à l’inexorable épitaphe : « A un inconnu ». Evidement, le gardien ne pouvait guère nous renseigner, et il était encore avec mon fils, très loin, lorsque, je leur fit signe d’approcher. Le petit chat, en s’agitant comme un papillon, m’avait, par ses gambades, attiré vers une pierre tombale dont l’inscription montrait avec évidence qu’elle était celle que nous cherchions.
« Cependant, notre petit esprit-guide était parti. Nous étions trois à écarquiller les yeux dans toutes les directions, il n’y avait plus rien, ni aux portes du cimetière, ni sur notre chemin de retour. Rien que la plaine nue et solitaire. Le village et la gare se trouvaient à cinq ou six kilomètres de là. »

« Une de mes amies d’études (je suis doctoresse) était allée aux Indes comme médecin missionnaire. Nous nous étions perdues de vue, comme cela arrive parfois, mais nous nous aimions toujours.
« Un matin, dans la nuit du 28 au 29 octobre (j’étais à Lausanne), je fus réveillée avant six heures par de petits coup frappés à ma porte. Ma chambre à coucher donnait sur un corridor, lequel aboutissait à l’escalier de l’étage. Je laissais ma porte entrouverte pour permettre à un gros chat blanc que j’avais alors d’aller à la chasse pendant la nuit (ma maison fourmillait de souris). Les coups se répétèrent. La sonnette de nuit n’avait pas sonné et je n’avais non plus entendu monter dans l’escalier.
« Par hasard, mes yeux tombèrent sur le chat qui occupait sa place ordinaire au pied de mon lit : il était assis, le poil hérissé, tremblant et grognant. La porte s’agita comme poussée par un léger coup de vent, et je vis apparaître une forme enveloppée d’une espèce d’étoffe vaporeuse et blanche, comme un voile sur un dessous noir. Je ne pus pas bien distinguer le visage. Elle s’approcha de moi ; je sentis un souffle glacial passer en moi et j’entendis le chat gronder furieusement. Instinctivement, je fermai les yeux et, quand je les rouvris, tout avait disparu. Le chat tremblait de tous ses membres et était baigné de sueur !
« J’avoue que je ne pensais pas à l’amie aux Indes, mais bien à une autre personne. Environ quinze joues plus tard, j’appris la mort de mon amie, dans la nuit du 29 au 30 à octobre 1890, à Srinagar, au Kashmir. J’appris plus tard qu’elle avait succombé à une péritonite. »

« Un jour - il y a de cela à peu prés deux mois- qu’était mort à Marseille un oncle de mon père, je me trouvais seule à la maison en train de coudre, ma chatte couchée sur une chaise devant moi. Tout à coup, je la vis se dresse, regarder à côté de moi et faire « pfff !» comme lorsqu’elle est en colère ou lorsqu’il vient des personnes étrangères. En même temps, j’entendis une voix à peine perceptible me dire : « Marie !» et je sentis sur mon épaule le poids et la sensation d’une main qui s’y serait appuyée avec force.
« Mon ouvrage m’est tombé des mains. Je voulais me relever, mais la main me serrait toujours l’épaule. Alors j’ai pensé : « Mon Dieu, c’est ce pauvre parrain qui vient me demander de prier pour lui ! Depuis quelques jours, j’avais oublié de dire ma prière habituelle. »
« Comme je disais cela, la pression disparut. Cependant, pour savoir si le chat n’avait pas soufflé contre quelqu’un, j ‘ouvris l’antichambre. Il n’y avait personne dans le corridor non plus... »

Et une nouvelle histoire vécu que je viens de recevoir :

Bien reçu ces fabuleuses histoires qui nous prouvent que les animaux maîtrisent parfaitement les sens ordinaires ainsi que certaines facultés paranormales. Je te citerais juste à titre de comparaison, l'anecdote suivante relatant une histoire qui est arrivé à ma femme, me glaçant d'effroi. Voici : C'était une nuit, nous étions endormis depuis quelques heures déjà et ormis les habituels craquements de la maison, rien ne laissait présager ce qui allait se passer. Mon épouse s'est mise à parler dans une langue assez étrange et pour le moins incompréhensible, seuls quelques mots tels que 'au secours je me perds' furent audibles.
Sursautant, je compris qu'elle était prise dans le tourbillon d'un affreux cauchemar, je tentais de la calmer en lui adressant quelques mots de réconfort et tenter ainsi de la réveiller le moins brusquement possible. Malheureusement rien n'y fit et je du arriver à cette pénible extrémité de la secouer pour qu'enfin le calvaire cesse. J'eus l'explication qu'elle avait rêvé de la chienne de son père qui mourrait. Informations prises auprès du beau-père le lendemain, il s'avérait qu'en fait la chienne était morte dans la nuit, elle était donc venue visiter mon épouse, sans doute perdue par son passage dans l'autre monde, peut être attirée par la capacité de celle-ci d'être sensible aux choses mystiques.

(Quatre témoignages authentiques recueillis ou repris d’autres publications par Monsieur Elian-J. FIMBERT
« Les plus belles histoires de chats » « Librairie Arthème Fayard » 1958.
Livre disponible à la réserve centrale des bibliothèques de la Ville de Paris.)
(Les livres de Elian-J. Finbert grand Ami des bêtes et Naturaliste de haute qualité constituent de vrais trésors. On peut peut-être les trouver d’occasion. L’idéal cependant serait qu’ils soient réédités dans des collections du genre Bouquin ou Omnibus.)
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